Guilhemorand

22 septembre 2013

Le mal vénitien

Classé dans : Poème — guilhemorand @ 1 h 12 min

Qu’es tu devenu amour de Venise? Sous le ciel vibrant, sous le toit de la chapelle, où tu te fondais en Vivaldi, où tu devenais musique, où tu deviens la céleste contrée de mon imagination. Belle fille d’Asie, tu partageas ma nuit de passion dans l’ivresse du son. Ton corps, nourriture de mon être, s’envolait sous le regard du musicien. Je fus jaloux de ton être. Jaloux de la musique que tu aimais. Que ne suis je un puit vénitien? Que ne suis je la voute céleste? Que n’eus je le courage de me plonger dans la nuit noire du plis qui te caressait! Tu resteras l’image du lointain solitaire reposant sur la trace du passé. Seule dans la ville de l’amour d’occident, contemplant mon ciel. Pauvre image du poète qui te voit. Qui es tu ma pierre de mémoire? Te retrouverais je dans mes errances?

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