Guilhemorand

12 novembre 2013

Guido d’amour

Classé dans : Poème — guilhemorand @ 0 h 42 min

La mer balance ses corps morts sur la plage où je fuis. Me voilà poursuivis par une voix du silence.
Je lève délicatement les épaules, en signe de résignation, bon enfant.

Le vague à l’âme, le vent emporte quelque chose.
Le choc assourdissant des vagues a empêché toute construction.
Elles m’ont dit plus qu’elle. Elle qui était faite de paroles.
Elle ne dit plus rien. Alors il ne reste que les vagues.

Tu ne sais rien du sifflement de ton Guido. Moi l’imposteur, je ne peux être lui.

J’ai le vague à l’âme. Mon monde est fait de l’image et du souvenir d’un autre.
Comment ne pas se confondre avec lui.

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